Le barème Daubry ne remplace pas le calcul : il en est le coeur actuariel. La logique se déroule en plusieurs temps. D'abord, la valeur vénale du bien est estimée selon le marché local. Ensuite, en viager occupé, le DUH est calculé et déduit pour obtenir la valeur nette, base réelle de la transaction.
Sur cette base, vendeur et acquéreur négocient la part versée en bouquet à la signature. Le solde, appelé capital à renter, est ensuite converti en rente mensuelle grâce au coefficient du barème. Ce coefficient est propre à chaque âge et tient compte du sexe du vendeur : il augmente progressivement avec l'âge, reflétant une espérance de vie statistiquement plus courte.
Ce que le barème ne dit pas : la valeur réelle de votre bien, l'état du logement, le marché de votre quartier, ni la répartition optimale entre bouquet et rente selon votre projet de vie. Ce sont ces données humaines que les conseillers Coysevox apportent à chaque dossier.