Marseille ne ressemble à aucune autre ville. Son tissu urbain juxtapose des arrondissements aux profils très contrastés : des quartiers populaires du nord, denses et vivants, aux zones résidentielles calmes du sud, en passant par les collines du 12e et du 13e arrondissement où les villas individuelles côtoient des résidences fermées. Cette hétérogénéité se retrouve dans le marché viager local.
Les seniors marseillais sont souvent des propriétaires de longue date, installés dans des appartements acquis avant les grandes hausses de valeur des biens en bord de mer ou dans les quartiers recherchés. Beaucoup vivent dans des copropriétés des années 1960 à 1980, dont la valeur actuelle peut largement dépasser leurs attentes initiales. Le viager leur permet de convertir ce patrimoine figé en revenu régulier, sans quitter leur cadre de vie.
Les appartements représentent la majorité des biens concernés par les opérations viagères en PACA. Mais à Marseille, les maisons de ville et les villas sur les hauteurs entrent régulièrement dans nos dossiers. Quelle que soit la nature du bien, le calcul s'appuie sur les mêmes fondements : valeur vénale, âge du vendeur, décote d'occupation, barème de référence. Ce qui change, c'est la connaissance fine de chaque micro-marché local.